Mieux communiquer avec votre ado

Nous le savons tous, la période de l’adolescence est traversée de turbulences telles que les parents peuvent se sentir perdus face aux réactions de leur ado, pris entre leurs différentes peurs et la difficulté d’appliquer leurs règles et leurs valeurs. Souvent, les parents sont maladroits, déstabilisés, voire tristes, du fossé qu’ils voient se creuser petit à petit entre eux et leur ado.

Les adolescents, de leur côté, vivent un gros bouleversement au niveau de leur corps d’abord puis au niveau de leur cœur et de leur tête. Ils deviennent fragiles, instables, en quête de deux réponses fondamentales aux questions : « Qui suis-je ? » « Vais-je plaire et être aimé ? ».Ils vont devoir passer par des hauts et des bas pour trouver leur nouvelle identité, s’accepter et devenir autonomes. Ils auraient alors bien besoin, dans cette période de « turbulences », d’écoute et de compréhension de notre part pour les aider à faire le passage de l’enfance à l’âge adulte.

Je vous propose dans cet article, de vous donner des suggestions, des outils (cf : A. FABER et E. MAZLISH) pour améliorer votre relation avec votre ado et mieux communiquer ensemble. Il va s’agir de lutter contre nos réflexes réactifs afin d’apprendre à l’écouter vraiment, à accueillir ses sentiments pénibles pour qu’il puisse les affronter et régler par lui-même ses problèmes. En effet, c’est  la façon dont nous allons réagir avec lui aux petites choses du quotidien qui améliorera ou détériorera la relation.

Règle d’or : Critiques, jugements, reproches, sermons, menaces = poison dans la relation.

Mieux-communiquer-avec-votre-ado

Écoutez-le vraiment

Quand il vous parle :

  1. Arrêtez ce que vous êtes en train de faire
  2. Regardez-le dans les yeux
  3. Ne dites rien, retenez vos réactions, ne l’interrompez pas !
  4. Validez ce qu’il dit à l’aide d’un mot, d’un son,  ou d’un geste (ex : « oh, mm, je vois, ah.., oui… »)
  5. Accueillez ce qu’il vous dit et reflétez-lui avec des mots ce qu’il ressent L (ex : « Tu sembles… », « Je m’aperçois que tu es très en colère », « Tu as l’air triste et malheureux », « Je vois que tu es contrarié »)
  6. Jouez la carte «surprise» en faisant preuve d’imagination ou en utilisant l’humour (ex : « Comme ce serait super si les sweats oubliés pouvaient s’envoler et retourner tout seuls vers leur propriétaire… », « Ton travail n’est pas fait, le mieux serait qu’il neige comme cela tu n’irais pas en cours… »)
  7. Acceptez ses sentiments tout en redirigeant son comportement

(« J’entends que tu as très envie d’aller à cette soirée et en même temps tu t’es engagé auprès des Martin pour garder Ségolène comme chaque vendredi, donc ils comptent sur toi »)

Suscitez sa coopération

Pour cela, votre attitude et votre langage doivent rester respectueux car c’est ce qui va lui permettre de vous entendre puis de coopérer.

Règle d’or : On peut être ferme sans être désagréable.

Exemple de situation : Votre enfant met la musique à fond dans la maison.

Quand un comportement vous dérange, à la place des ordres et des reproches, optez pour les propositions suivantes :

 

  1. Décrivez le problème : les faits (ex : Dites-lui calmement, « Je suis incapable d’entendre si quelqu’un m’appelle ou sonne à la porte »)
  2. Dites comment vous vous sentez (ex : « Je me sens envahie » ou « Ca me casse les oreilles »)
  3. Donnez des renseignements pour qu’il devienne plus responsable (ex : « Quand on écoute des choses très fortes, cela peut abimer l’audition »)
  4. Donnez-lui deux choix (ex : « Tu préfères baisser le volume ou fermer la porte en baissant juste un peu ? »)
  5. Dites-le avec un seul mot ! Pas de discours ni de verbe (ex : « Volume !  »  ou « Mes oreilles! »)
  6. Exprimez vos valeurs (ex : « Nous devons tenir compte des autres et nous assurer qu’ils peuvent, ou qu’ils sont d’accord, pour supporter un gros volume sonore »)
  7. Faites quelque chose d’inattendu (ex : « Postez-vous devant lui en bouchant vos oreilles avec vos deux mains » « Augmentez vous-même le volume  encore davantage»)
  8. Utilisez l’écrit, sur un papier, écrivez (ex : « On est plusieurs dans la maison, plus bas, ce serait tellement mieux ! »)

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Le « Blessingway » : Rituels pour célébrer la grossesse et la naissance

Issu de diverses traditions et civilisations (comme celle des Navajos), un « Blessingway » est une fête, une cérémonie d’aujourd’hui, pour célébrer la future maman, la mettre à l’honneur, la préparer et lui donner un maximum de forces et de ressources pour vivre l’accouchement dans la confiance, l’assurance et la paix.

Cette cérémonie a lieu dans le dernier trimestre de la grossesse, entre femmes, le but étant de réinventer et de réhabiliter toute la puissance des rituels, pour célébrer la grossesse et la naissance.

Une maîtresse de cérémonie est désignée pour orchestrer la fête selon les envies et les critères de la future maman qui choisira ses invités, leur nombre, et le type d’activités qu’elle souhaite vivre dans son « Blessingway ».

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La prise en compte de ces critères et de l’éveil des cinq sens, conditionneront une cérémonie réussie.

Divers ingrédients pourront alors composer la fête :

Lectures orales de textes choisis ou composés, témoignages positifs, prières, vœux pour la maman et le bébé, musique, cadeaux, bougies odorantes.

Les soins du corps seront également un apport précieux : bains, massages, coiffage, moulage du ventre au plâtre. de même toute expression créative : chant prénatal, mandalas, ouvrages  individuels ou collectifs (collier de naissance, patchwork, poncho de portage, tapis d’éveil…)

Toutes ces idées de rituels créatifs et spirituels seront de véritables clés pour replacer la grossesse et la maternité dans leur dimension sacrée et célébrer la vie.

Je peux vous aider à préparer cette cérémonie avec vous ou l’organiser pour vous de façon personnalisée, n’hésitez pas à me contacter.

 

Pour en savoir plus : « Blessingway » de Nathanaëlle BOUHIER-CHARLES

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La sexualité : une éducation a la vie (Parents)

01Au-delà de l’information, la sexualité, c’est toute une éducation qui se met en place et s’élabore dès la naissance à travers de multiples expériences familiales et quotidiennes. La sexualité, c’est tout simplement une éducation à la Vie.

Cette éducation inclut :

  • L’éducation au Plaisir

Eveillez-le dès sa naissance (et même in utéro) à tous les plaisirs des sens. Eveillez son potentiel sensoriel en développant les 5 sens de 1001 manières, offrez lui une palette riche et nuancée

Ex : la beauté naturelle d’un paysage, le soleil qui se lève, la caresse du vent qui frémit, l’odeur alléchante d’un gâteau qui sort du four, les feuilles qui crissent sous nos pas, faites-lui un petit massage au moment du change ou du bain, chuchotez-lui quelque chose…

  • L’éducation au Respect

Respectez-le dans sa pudeur, son intimité, sa chambre, son courrier…De telle sorte qu’il puisse à son tour respecter les autres un jour.

Ayez les mêmes égards avec lui qu’avec vos amis ou des adultes que vous recevriez.

  • L’éducation au Respect de soi

Permettez-lui de dire NON s’il n’a pas envie afin qu’il fasse confiance à ses intuitions et à ce qu’il ressent.

Ecoutez-le. Faites-lui confiance.

S’il se respecte, on le respectera.

  • L’éducation à la frustration

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Apprenez-lui à attendre, à différer, au lieu d être satisfait tout de suite, ce sera plus facile pour lui ensuite, et à l’adolescence en particulier où il devra apprendre à maîtriser ses pulsions et ses désirs.

  • L’éducation aux gestes de l’Amour

Donnez du sens à ces gestes. Il y a des gestes faits pour l’amitié, l’affection, et d’autres pour l’amour. Apprenez-lui cela.

Changez votre comportement au fur et à mesure de son évolution et de sa croissance, mettez des frontières.

  • L’éducation à la Responsabilité

Permettez-lui d’exprimer ses émotions (colère, joie, peur, tristesse).

On n’est pas responsable de ce que l’on ressent (émotions) mais on est responsable de ce qu’on en fait (actes).

  • L’éducation à la Parole

Nous sommes des êtres de langage. Dites à votre enfant des paroles chargées de sens et d’émotion. « Dites l’amour » Dites-lui que vous l’aimez. Exprimez vos sentiments, en couple, bien sûr, mais aussi devant lui, avec lui, pour lui permettre plus tard de mieux vivre ses relations amoureuses.

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Le secret pour rester en couple longtemps : le défi du couple

Être un en restant deux

1+1=1

La communauté conjugale consiste à passer du « Je » au « Nous » et à créer à 2 une réalité nouvelle et unique.

Le « Nous » est un pari sur l’autre et sur l’amour.  C’est un appel à « parfaire » l’autre, l’aider à devenir lui-même, lui permettre, grâce à nous, de se déployer.

Posons-nous d’ailleurs la question :

  • Suis-je un « tremplin » ou un «  obstacle » pour toi ?
  • Et toi, es-tu celui qui « me permet de » ? ou celui qui « m’empêche »de ?

La communauté n’est pas la fusion.

Au début de la relation, il est possible de confondre les 2 et de vivre en communion totale avec notre compagnon mais si ce fonctionnement s’installe dans la durée et que nous nous accrochons possessivement à lui, comme à un refuge ou une bouée de sauvetage, il est probablement le signe d’une fragilité et d’une immaturité qui risquent, à la longue, de lasser l’autre et de l’étouffer (aller travailler cela avec un professionnel  pour faire évoluer les choses)

La communauté n’est pas l’union totale ou la liberté totale.

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Tout couple, marié ou pas, devra, par d’inévitables concessions, gérer cette difficulté constante qui consiste à concilier la liberté et l’union totale. Tout couple devra apprendre à trouver la bonne distance.

Pour vivre, grandir et se développer, un couple a besoin, en effet, de « respirer » en alternant des temps forts de liberté où chacun pourra faire ce qui l’épanouit et des temps forts d’unité à 2, d’union profonde, où l’on partage ensemble en paroles ou en actes. Cette respiration alternée est vitale pour la bonne santé de la relation car elle correspond aux 2 aspirations fondamentales de l’être humain (cf. D.SONET) :

  1. Le désir d’être: désir de vivre pleinement, d’exister, d’être reconnu, de se réaliser, de grandir.
  2. Le désir d’être avec: désir de relation, de partage, de communion, de tendresse.

Cela suppose des couples vraiment adultes qui respectent les différences, se gardant d’étouffer la personnalité de l’un comme cela arrive pour les couples qui ne sont qu’1 et ne sont plus 2, où l’un va imposer les choses à l’autre, l’écraser, le phagocyter.

A l’inverse, il existe aussi des couples qui sont 2 mais ne sont plus 1, où chacun prend le droit de faire ce qui lui plait, privilégiant la liberté aux dépends de l’unité. Souvent, l’un ou l’autre ressentira la privation de grands moments de communion. Dans les deux cas, la relation sera déséquilibrée.

La communauté n’est pas tout faire ensemble

.

La communauté, ce n’est pas non plus tout faire ensemble mais tout faire en fonction de l’autre. L’être aimé doit être présent pour nous en pensée ou dans notre cœur.

Les bonnes conditions pour un « Nous » harmonieux

  • S’aimer soi même

Il faudrait tout d’abord s’aimer soi même, avoir une bonne estime de soi, car comment aimer véritablement l’autre (sans l’envier, le jalouser, s’accrocher à lui pour combler nos manques) si l’on ne s’aime pas ?

Quand on ne s’aime pas soi-même, le besoin d’être aimé augmente. On demande alors à l’autre de compenser ce que l’on ne s’offre pas et cela peut devenir démesuré. On pense aimer mais cela veut dire en fait, aime moi ! Un travail de rééducation sera alors indispensable.

  • Être capable de vivre seul

Une personne est vraiment adulte quand elle est capable de se prendre en charge et qu’elle est capable de solitude. A l’idéal, il faudrait donc vivre célibataire avant d’être marié ou d’être en couple. Ne pas avoir un « besoin vital »  de l’autre, ce qui reviendrait à « l’utiliser ».

  • Dialoguer

Pouvoir dialoguer et accepter le conflit qui est normal et nécessaire et qui permet les réajustements.

  • Accepter une certaine rupture

Accepter une certaine rupture, une certaine distance avec notre passé, notre famille, c’est-à-dire privilégier notre nouvelle famille, notre conjoint et nos enfants, les soutenir en priorité.

Conclusion

Le défi du couple consiste à n’être qu’1 en restant 2 (1+1=1).

En conclusion, je vous invite donc à vous poser quelques questions :

Est-ce-que je privilégie mon désir d’être ?

Est-ce-que je privilégie mon désir d’être avec ? Ou ai-je négligé l’un au profit de l’autre créant ainsi un déséquilibre qui peut fragiliser mon couple ?

Qu’est-ce-que je suis prêt à mettre en place pour rééquilibrer ces deux grandes aspirations ?

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L’allaitement artificiel

Voici quelques conseils si vous avez choisi l’allaitement artificiel pour nourrir votre bébé :

Si vous avez fait le choix de l’allaitement artificiel, sachez que le lait, même le plus maternisé, n’est pas complètement adapté à votre bébé ; en effet, le lait de vache, idéal pour le veau, contient des protéines, des graisses et des sels minéraux (sodium en particulier) qui conviennent à l’estomac du veau, mais ne peuvent convenir à l’estomac du nouveau-né, comme le lait maternel humain.

Il est donc important, de faire ce choix en accord avec le médecin, la sage-femme ou la puéricultrice et de bien suivre leurs indications : doses, mode d’emploi, hygiène, température…

Ces laits n’immunisant pas votre bébé, évitez les risques d’infection en vous lavant soigneusement les mains avant les préparations, en stérilisant les biberons en verre, les tétines et les capuchons.

Privilégiez le contact « peau à peau » et la relation pendant que vous le nourrissez, regardez-le dans les yeux, parlez-lui, souriez-lui. Choisissez un endroit calme.

Le lait doit être à peine tiède, vérifiez sa température en retournant le biberon et la tétine pour qu’il en coule quelques gouttes sur la face interne de votre poignet ou de votre bras, plus sensibles que le dessus de la main.

Tenir le biberon incliné de telle manière que la tétine soit toujours pleine de lait, sinon l’enfant avale de l’air et doit s’arrêter de boire au bout d’un moment. Vérifier également que la tétine n’est pas trop percée, sinon le lait s’écoule trop vite et l’enfant s’étouffe.

Donner le biberon avec souplesse, c’est-à-dire sans vous crisper sur le rythme des trois heures d’espacement et assurez-vous avant, que votre bébé ne pleure pas pour une autre raison que la faim.

Entre 5kg et 5kg500, l’enfant va se mettre de lui même à cinq repas, progressivement ;

Aux environ de 7kg, le rythme des quatre repas plus copieux et diversifiés va s’instaurer.

Vous hésitez ?

Si vous hésitez encore pour choisir entre l’allaitement maternel ou artificiel, je vous conseille de prendre le temps d’y réfléchir avant l’accouchement et de vous faire aider si besoin en en parlant avec des professionnelles : puéricultrices ou sage-femmes par exemple. Sachez aussi que vous pouvez bénéficier de conseils gratuits et précieux de leur part en vous rendant dans une PMI, centre de « Protection Maternelle Infantile ».

Enfin, sachez que votre choix sera le bon dans la mesure où vous respectez à la fois votre intuition et vos valeurs profondes et personnelles .

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Gérer un conflit avec la « règle des 6 heures »

Lorsque nous venons de nous disputer et que nous nous sentons mal, soit parce nous nous sommes emporté, soit parce que nous avons « encaissé » sans réagir, soit parce que nous avons fui ; il est fondamental de ne pas en rester là, au risque que cela se répète et que nous accumulions ressentiment et haine, ce qui creuserait la relation et nous éloignerait l’un de l’autre.

 

Pour nous donner une chance de changement, d’évolution et de construction, il est très important, quand nous nous sentons prêt et que la tension est retombée, de revenir sur ce qui s’est passé et d’exprimer notre ressenti, nos émotions,  en employant le « Je » et non le « Tu » qui risquerait d’accentuer le problème (voir : « Le message « JE », clé relationnelle »).

Cela va demander un gros effort pour tous ceux qui redoutent le conflit et qui ont l’habitude de l’éviter. Nous avons peur, en effet, de nous confronter à l’autre, nous avons peur de ses réactions, peur que cela nous pénalise d’une certaine façon et nous renonçons. L’autre connait bien ce fonctionnement, il en profite donc et nous n’évoluons pas, nous répétons les choses, nous souffrons et sommes déçus.

Comment faire bouger les choses avec la règle des 6 heures ?

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Cela consiste, tout simplement, à vous donner 6 heures de délai pour intervenir. Faites comme vous voulez, quand vous voulez, mais au moins, tentez quelque chose ! Osez ! Osez dire quelque chose de vous pour que l’autre comprenne ce qui se passe pour vous et puisse alors amorcer un changement. Vous vous sentirez alors respecté, ce qui va construire la relation. Osez dire à l’autre : « Je suis triste » «  Quand tu dis … je suis en colère » Pouvoir dire ce que vous avez ressenti permet de vous respecter vous même et de vous faire respecter. Le simple fait d’ « oser dire » vous soulagera et reboostera votre estime de vous en vous désemcombrant   C’est tellement important ! Vous avez du prix et de la valeur !

Je me donne 6 heures pour Me dire !

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Gérer les conflits d’intérêt dans le couple

Quand nos intérêts ou nos besoins divergent, les conflits apparaissent inévitablement.

Comment résoudre un conflit d’intérêt en  6 étapes successives ?

  1. Décider (ou pas) de traiter le problème
  2. Définir le problème
  3. Formuler des solutions
  4. Sélectionner la meilleure solution
  5. Établir un plan d’application
  6. Évaluer la décision appliquée et la réviser si besoin

 

  1. Pour résoudre le conflit décidez d’abord de traiter le problème

  • Pour cela, vous devez d’abord reconnaître que vous vivez une situation conflictuelle et décider d’y mettre fin.
  • Si le conflit est stérile ne le traitez pas.
  • Choisissez un moment et un lieu favorable pour chacun, où vous ne serez pas dérangés.
  • Engagez-vous l’un et l’autre à ne pas user de votre pouvoir.
  • Renoncez à vous justifier
  • Convenez que la solution finale sera « gagnant/gagnant », c’est-à-dire bénéfique et équitable pour vous

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  1. Pour résoudre le conflit, définissez clairement le problème

  • Identifiez avec précision vos émotions et les besoins qui en découlent.
  • Faites chacun, séparément, l’inventaire, par écrit, des faits, causes, buts, tensions, divergences qui constituent le nœud du problème. Pensez pour vous.
  • Échangez vos listes.
  • Vérifiez que vous êtes ok sur la définition qui vous oppose et que vous avez bien compris les besoins et les émotions de l’autre.

 

  1. Pour résoudre le conflit, formulez des solutions

  • Exprimez le maximum d’idées, tous les 2, sans filtrer ; sans jamais en rejeter une, ni faire de critiques, de commentaires ou de jugements.

 

  1. Pour résoudre le conflit, sélectionnez ensemble la meilleure solution

  • Étudiez chacune des solutions proposées de façon critique mais non agressive et éliminez-les au fur et à mesure.
  • Retenez celle qui parait satisfaisante pour chacun.
  • Si vous n’avez pas réussi, arrêtez et prenez du temps pour réfléchir, vous y reviendrez. Ne choisissez pas un accord bancal.

 

  1. Pour résoudre le conflit, établissez un plan d’action

  • Choisissez qui va faire quoi et comment.

 

  1. Pour résoudre le conflit, évaluez la décision choisie et modifiez-la si besoin

  • Si la solution initiale n’est pas satisfaisante, modifiez-la pour la réajuster

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4 bonnes raisons de vous accorder « le droit de … »

Le monde d’aujourd’hui devient fou tant il nous entraîne dans un tourbillon où tout va à 100 à l’heure, vite, vite, et encore plus vite ! Pourquoi subir ces nouveaux mots d’ordre ; « vite », « Encore » « Plus » ? Pourquoi ne pas remettre en cause ces fonctionnements qui vont à l’encontre de ce que nous voulons et qui peuvent mettre en péril notre santé physique et psychique ?

A nous de dire « stop » et de réagir à cette tyrannie !

 

Voici 4 façons de réagir

:

  1. J’ai le droit d’être un être humain et de refuser d’être un robot 

Prenez le temps quelques instants de passer en revue votre emploi du temps quotidien. Repassez-vous le film de tout ce que vous faites dans une journée. Visualisez-vous :

« Le réveil sonne, 6h30, douche, petit déjeuner, lits à faire, lessive à étendre, cartable à vérifier, école….jusqu’au coucher ! Ouf !, la journée est finie mais demain tout recommence…. »

Sommes-nous obligées de vouloir ressembler à des robots parce que la société nous y pousse ? Où se trouve le plaisir dans cet emploi du temps ?

  1. J’ai le droit de ne plus en pouvoir et de dire « Stop »

J’ai le droit de ne plus en pouvoir. Le fait de dire « Là, je ne peux pas », « Je n’en peux plus », est une vraie force. Arrêtez-vous, différez, déléguez, listez vos priorités car si votre journée est trop pleine de choses « à faire », il n’y a plus d’espace pour respirer, être, regarder et sourire…

  1. J’ai le droit d’exprimer mon ressenti 

On ne peut pas  échapper aux contraintes journalières mais on a le droit de dire tout simplement quand ça ne va pas à nos enfants, notre conjoint, et ça fait un bien fou !

Décrivez seulement la longue liste des tâches qu’il vous reste à accomplir à ceux qui vous entourent, sans les accuser, dîtes simplement ce que vous ressentez : « Je suis fatiguée, je n’en peux plus »

Votre conjoint est planté derrière sa console de jeux tandis que vous vous agitez dans tous les sens ? Dîtes-lui, « je ne trouve pas ça juste,  je suis tellement débordée et fatiguée » et demandez-lui de l’aide ou un quart d’heure rien que pour vous deux.

 

  1. J’ai le droit de ne pas avoir envie

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Souvenez-vous de la chanson de BENABAR. « On s’en fout, on n’y va pas, on n’a qu’à s’cacher sous les draps, toi la télé et moi… »

Vous êtes épuisée, vous n’avez vraiment pas envie d’aller dîner chez les voisins. Et si vous l’exprimiez ? Pourquoi vous forcer, même dans les moments qui devraient être un plaisir ?

Ex « Nous avions très envie de vous retrouver et en même temps je suis épuisée, j’ai eu une journée tellement difficile, accepteriez-vous de déplacer votre invitation  et de venir chez nous demain ou après demain ? »

Votre conjoint adore le moto-cross et vous n’en pouvez plus de le suivre chaque week-end dans la boue et le froid ? Pourquoi ne pas le dire ? Pourquoi ne pas proposer un mode « Donnant/Donnant » ?

Ex : «  Je t’accompagnerai samedi mais ce soir, c’est notre soirée, rien que pour nous. Un bain, une pizza et un bon film ! »

 

Conclusion :

Nous avons le droit d’être nous même et de choisir de l’exprimer pour une bonne communication avec nous même et avec les autres. Qu’en pensez-vous

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Grossesse imprévue, cela n’arrive pas qu’aux autres… Comment réagir ?

Vous voici enceinte alors que vous ne l’aviez ni souhaité ni prévu.

Jamais vous n’auriez imaginé que cela pourrait vous arriver à vous ! Et pourtant si ! Vous avez fait le test urinaire et il est positif !

Alors, que s’est-il passé ?

Pourquoi suis-je malgré tout tombée enceinte ?

Aujourd’hui, en France, plus de 40% des grossesses sont non désirées…

Dans mon métier de conseillère conjugale et plus particulièrement dans le travail que j’exerce en centre de planification, je rencontre de nombreuses femmes et jeunes filles, entre 14 ans et 45 ans, qui sont confrontées à cette situation. Ce n’est ni une question d’âge, ni une question de milieu social. Cela peut nous arriver à toutes !

Certaines vivent « dangereusement » leur sexualité, c’est-à-dire en prenant des risques et sans faire de liens entre leur comportement et ses conséquences. C’est le cas, par exemple de toutes celles qui ne se protègent pas et qui n’utilisent aucune contraception.

D’autres, au contraire, ont pris tout à fait conscience des risques liés à la sexualité mais n’ont pas été suffisamment rigoureuses ou informées pour se protéger efficacement d’une grossesse qu’elles ne souhaitaient pas .

D’autres encore, ont l’impression d’avoir parfaitement maitrisé leur contraception, se sentent responsables et très au clair avec la méthode choisie et cependant tombent vraiment des nues quand le verdict tombe et qu’elles se retrouvent malgré tout enceintes.

Quelles peuvent être les raisons d’une grossesse non désirée ?

Elles sont multiples et peuvent être aussi bien d’origine consciente et « matérielles », donc prévisibles, qu’inconsciente, c’est-à-dire sans raisons apparentes.

La moitié des grossesses non désirées survient chez des femmes qui ne se protègent pas ou qui ont recours à des méthodes plus aléatoires, comme la pratique du « retrait », le calcul de la date d’ovulation, ou l’utilisation du préservatif (à utiliser dès l’érection et non juste avant la pénétration…). Pourquoi ne se protègent-elles pas ? Ignorance, immaturité, pudeur… ?

L’autre moitié concerne des femmes qui ont une contraception efficace mais qui l’utilisent mal, soit parce qu’elles sont mal informées, soit par négligence et c’est précisément dans cette  « négligence » que vont se glisser toutes les raisons inconscientes : un désir de maternité, la vérification de sa fertilité ou celle de la solidité des sentiments de son partenaire…

On sait notamment qu’une femme sur quatre oublie au moins une fois sa pilule au cours du dernier cycle. Si elle ne prend pas le ou les comprimés oubliés dans les bons délais, elle n’est plus protégée efficacement. Si elle n’en tient pas compte et qu’elle a un rapport non protégé, il y a donc risque de grossesse. Dans ce cas il faudrait donc avoir le réflexe d’utiliser la pilule du lendemain (gratuite en centre de planification pour toutes les femmes et en pharmacie pour les mineures).

Le problème, c’est que bien souvent, la femme n’a pas conscience de courir de risque, soit parce qu’elle n’est pas en milieu de cycle, soit par ce qu’elle vient juste d’arrêter la pilule, soit parce qu’elle a souvent eu des rapports non protégés sans souci et qu’elle pense donc ne pas pouvoir tomber enceinte…Du coup, elle ne prend pas la contraception d’urgence qui est pourtant faite pour cela et n’a pas non plus le réflexe de mettre un préservatif dès qu’il y a eu oubli (délai de 12h de protection suivant la prise habituelle).

grossesse non désirée

Quelles leçons en tirer ?

Une grossesse non désirée ? Cela peut, comme je l’ai déjà mentionné, arriver à chacune. Nous avons toutes droit à l’erreur ! La vie, en effet, c’est expérimenter et cela passe par l’apprentissage de l’erreur. C’est comme cela que nous apprenons et que nous progressons. Chaque erreur a pour mission de ne plus se répéter et de nous protéger, forte des leçons que nous en avons tiré. Quand nous comprenons pourquoi c’est arrivé, nous avons le pouvoir de mettre en place un autre comportement pour ne pas avoir à revivre le même désagrément, voire la même souffrance. Le plus souvent une fois suffit pour comprendre.

Dans le cas de la mauvaise utilisation d’une contraception, on aura par exemple compris ou appris qu’une pilule peut être rejetée si nous sommes prises de diarrhée ou de vomissements dans les 3 heures qui suivent la prise habituelle. Il faut alors avoir le réflexe de prendre le comprimé équivalent sur une nouvelle plaquette.

De même, si on oublie fréquemment sa pilule, on aura pu conclure que la contraception utilisée n’est pas adaptée et qu’il faut en choisir une autre et donc changer.

En revanche, si nous répétons notre erreur une fois ou même plusieurs fois, il y a un problème qu’il nous appartient de comprendre ou de nous faire aider pour le résoudre, par un professionnel. C’est probablement que la raison est ailleurs et inconsciente…

Comment faire face à cette grossesse imprévue ?

Aucune femme n’est à l’abri de cette réalité souvent subie comme un choc quel que soit la décision qui va en découler de poursuivre ou non la grossesse ensuite… Aucune femme, comme je l’ai déjà mentionné, quel que soit son âge, sa situation, son milieu, n’est épargnée de cette éventualité.

Quand la grossesse est vérifiée, vous allez avoir deux choix, la poursuivre ou l’interrompre. Comme elle n’était pas prévue, il est important de se donner le temps de la réflexion pour imaginer toutes les alternatives possibles et les aménagements qui vont en découler. Il est important aussi de se donner du temps pour rassembler les informations nécessaires (démarches, aides, droits, méthodes, lieux et personnes ressources…) ce qui n’est pas toujours facile quand on découvre tardivement sa grossesse et que les délais légaux pour avorter risquent d’être dépassés.

Chaque femme est unique et va réagir selon son histoire, sa situation, son contexte social, économique, familial, relationnel…

Chaque femme va réagir différemment suivant qu’elle est seule ou non face cette décision.

La loi propose à toute femme d’être accompagnée dans sa décision sous forme d’entretien psychosocial, lequel est obligatoire pour les jeunes filles mineures.

Ces entretiens sont assurés, le plus souvent par une conseillère conjugale, dans le cadre des centres de planification et sont pris en charge par le Conseil Départemental.

J’encourage chaque femme à consulter, en particulier si elle hésite, pour que sa décision soit claire et prise en pleine connaissance. C’est cette conscience qui permettra d’assumer pleinement son choix.

grossesse non désirée avorter ?

Conclusion :

Vous l’avez compris, une grossesse imprévue, cela n’arrive pas qu’aux autres… cela peut nous arriver à chacune.

Lorsque que cela nous arrive, il faut essayer de comprendre pourquoi cela nous est arrivé pour éviter que cela ne se répète. Il faut donc explorer les raisons concrètes et les raisons masquées ou inconscientes.

C’est l’occasion également d’en tirer les conséquences, de s’informer et de mettre en place une contraception plus efficace et ajustée à ce que nous sommes. C’est également l’occasion aussi de consulter si l’on en ressent le besoin pour explorer le sens caché que pourrait avoir cette grossesse.

C’est ensuite se donner le temps de réagir et de prendre la décision de poursuivre la grossesse ou de l’interrompre et de se faire aider si besoin pour cela.

Si vous avez pris la décision d’interrompre votre grossesse, téléchargez mon guide gratuit sur l’avortement, que j’ai voulu le plus complet possible. Vous y trouverez toutes les informations pratiques et toutes les réponses aux questions que vous vous posez sur l’IVG.

Si vous hésitez à avorter ou non et que pour vous la décision est difficile, venez me rencontrer pour clarifier votre demande.

Si vous ne pouvez me rencontrer et surtout si vous vous sentez seule avec cette difficulté et ce problème ; j’ai conçu spécialement pour vous un accompagnement en ligne, d’aide à la décision que vous pouvez télécharger en cliquant sur le lien ci-dessous.

Si vous avez pris la décision de poursuivre votre grossesse et que vous avez besoin de connaitre vos droits et les aides que l’état met à votre disposition, vous pouvez également télécharger cet accompagnement en ligne, qui vous donnera tous les renseignements nécessaires et détaillés.

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